Georges Jouve (1910-1964)

Georges Jouve sort diplômé en 1929 de l’Ecole Boulle où il acquiert le surnom d’Apollon. Il suit les cours de plusieurs académies libres de peinture (Jullian et Grande Chaumière). Jouve commence une carrière de décorateur de théâtre, stoppée par la guerre, où il est fait prisonnier dès le début.
Jouve s’évade en 1943 et se réfugie jusqu’à la libération à Dieulefit, vieux village provençal de potiers.

Georges Jouve s’intéresse aux traditions ancestrales et est attiré vers cette terre et ce métier, dont il deviendra l’un des plus importants représentants.
En 1944 Jouve revient à Paris, et installe son atelier rue de la Tombe-Issoire. Ses créations s’éloignent alors de ses premières inspirations traditionnelles, pour laisser place à des créations très personnelles et décoratives, correspondant à l’esthétique des années 1940.

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Georges Jouve sort diplômé en 1929 de l’Ecole Boulle où il acquiert le surnom d’Apollon. Il suit les cours de plusieurs académies libres de peinture (Jullian et Grande Chaumière). Jouve commence une carrière de décorateur de théâtre, stoppée par la guerre, où il est fait prisonnier dès le début.
Jouve s’évade en 1943 et se réfugie jusqu’à la libération à Dieulefit, vieux village provençal de potiers.

Georges Jouve s’intéresse aux traditions ancestrales et est attiré vers cette terre et ce métier, dont il deviendra l’un des plus importants représentants.
En 1944 Jouve revient à Paris, et installe son atelier rue de la Tombe-Issoire. Ses créations s’éloignent alors de ses premières inspirations traditionnelles, pour laisser place à des créations très personnelles et décoratives, correspondant à l’esthétique des années 1940.

Jacques Adnet fait appel à lui, et il participe régulièrement aux Salons de l’Imagerie et des Artistes Décorateurs, ainsi qu’à d’importantes expositions présentées par le Ministère de l’Education Nationale à Rio de Janeiro en 1946, Barcelone en 1947, Milan et Helsinki en 1948, Vienne en 1947, Le Caire et Rome en 1950.
En 1954 Georges Jouve quitte Paris pour s’installer au Pigonnet à Aix-en-Provence.

Son oeuvre évolue alors vers des formes simplifiées et lisses, aux émaux monochromes, caractérisant la céramique des années 1950.
Ses pièces sont présentées à la galerie La Demeure et chez Steph Simon à Paris.

Georges Jouve décède en mars 1964, la galerie la Demeure organise une grande exposition rétrospective posthume « hommage à Jouve, 20 ans de céramique », l’année suivante.

© Galerie Chastel-Maréchal, 2017